Ce qui reste de nous | MAGNUS
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Angelo ricane tout en sortant de la chambre, à la suite d’un Sebastian qui râlait encore. Et il râle encore plus en réalisant que l’Italien l’a suivit sur le pallier, vêtu uniquement d’une serviette au logo de l’hôtel de luxe dans lequel il logeait. Dans une de ses mains, une pomme qu’il croquait avec appétit. De l’autre côté, juste en face, la porte s’ouvre sur un Magnus qui se demandait probablement pourquoi les exclamations exaspérées de Sebastian. Angelo a un petit clin d’œil pour lui au milieu d’une bouchée de pomme. Le petit Allemand s’éloigne en continuant de pester un peu sur le supposé enfer qu’était devenu sa vie et Angelo en profite pour observer un moment ces jolies fesses bien prises dans un des sempiternels pantalons sur mesure que portait Sebastian. Il ne voulait même pas en savoir le prix… mais il est vrai que ça avait des avantages indéniables !

Après un petit sifflement impressionné, Angelo en revient à Magnus, le saluant d’un signe de la tête. Il était ravi de le voir, en vrai. Hier, ça avait été fou par contre. Il était débarqué de l’aéroport pour arriver directement en cuisine et prendre son poste ! Il avait le vol dans le corps, la journée de travail dans le corps… Mais ça allait mieux que jamais. Parce que Carmine était dans la chambre voisine.

« Il n’a pas changé, le petit Allemand. Ça doit lui en prendre, de l’énergie, de repousser ainsi l’inévitable. », taquine Angelo, éclatant de son rire qui allait probablement déranger tout l’étage. C’était de ce genre de choses que le fils du propriétaire était venu lui parler. Mais il s’en foutait un peu, pour dire vrai. De toute façon, après sa première paie il allait se trouver un appartement. Pas question de crécher dans un hôtel pour riches ! « Comment tu vas ? Et je parle pas de l’état de tes cordes vocales. J’ai pu constater que ça allait plutôt très bien à ce niveau, hier. »

Nouveau petit clin d’œil amusé… et finalement, après un regard pour la chambre de Carmine où tout semblait beaucoup trop calme, il fait signe à Magnus de le suivre, puisque l’homme semblait être prêt à commencer sa journée, pour sa part.

« Tu viens pendant que je finis de me préparer ? », demande-t-il, tout en entrant dans sa chambre. Ils allaient faire un effort pour ne pas faire flipper Sebastian, tiens… Lançant son cœur de pomme dans une corbeille, il laisse tomber sa serviette, clairement pas l’homme le plus prude au monde. Il sortait de la douche et il n’avait pas eu le temps de s’habiller avant que Sebastian ne toque à sa porte alors…! « L’équipe qu’il a monté en cuisine est pitoyable. Tu lui as dit, j’espère ? C’est n’importe quoi… à quoi est-ce qu’il joue ? Ça ne lui ressemble pas. »

Angelo attrape un boxer qu’il enfile rapidement avant de se retourner vers Magnus. Un sourire fleurit sur les lèvres du Sicilien. C’était bon de le retrouver. C’était un peu comme si trois ans n’avaient pas passé. Et pourtant, ces trois années avaient apporté leur lot de misère et de malheur.

« Je crois que Carmine dort encore. Il doit être crevé… », commence lentement Angelo, détournant le regard. Il attrape un jeans pour s’occuper les mains, l’enfilant sans le boutonner dans un premier temps, juste pour dire d’avoir une couche de vêtements en plus. « Merci d’être allé le chercher, vieux. »

Ça comptait pour lui. Que Carmine ne soit pas sorti de prison tout seul, quoi. C’était important.
Mer 3 Oct - 3:16
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Ce n’était pas le bruit qui avait poussé Magnus hors de sa chambre, mais ça aurait définitivement pu ! Il avait assez longtemps côtoyé les jumeaux Greco pour savoir qu’ils brassaient beaucoup d’air et que la discrétion ne faisait pas partit de leurs attributions ! Les deux italiens étaient comme d’inépuisables sources d’énergie et bien que lui-même ne soit pas en reste de ce côté-là, il lui semblait en général qu’il ne tenait pas la mesure. A venir prendre leur post au pied levé, l’un sortant de prison, l’autre de l’avion, ils avaient tenu la distance sur tout le dîner. Ils n’atteignaient pas quarante ans de la même façon que les autres, ces deux hommes là !

Quoi qu’il en soit, Magnus n’avait pas spécialement entendu le bruit. Peut-être l’habitude, la concentration sur autre chose, le bruit de la douche… C’est en tout cas seulement lorsqu’il sort de sa chambre qu’il tombe sur tout un spectacle qu’il n’était pas certain de revoir un jour. Sebastian quittant, visiblement sur les nerfs… Et un des jumeaux à demi-mort de rire qui restait en arrière ! A demi à poil aussi et Magnus a un sourire en coin, posant une épaule contre le cadre de sa porte, bras croisés. Il aimait ça… C’était le meilleur de ses souvenirs que cette amitié conflictuelle.

« Quel inévitable ? »

Magnus n’était pas certain d’avoir suivi ce point-là ! En tout cas, rieur :

« Tu réussis l’exploit de l’énerver presque plus vite que moi. J’espère que tu en retire un minimum de fierté. »

Son regard se porte sur Sebastian qui, d’un pas rapide, avait déjà presque rejoint le bout du couloir pour tourner à l’angle, sans jeter un seul regard en arrière tout drapé dans sa fierté qu’il l’était !

« J’ai eu droit à une visite matinale à ma première nuit ici, moi aussi. Qu’est-ce que tu avais fait pour le mériter toi ? »

Angelo le taquine lui, avec son énergie habituelle, celle qu’il avait assurément retrouvée depuis moins de 24h seulement. C’était fou l’impact que la vie du premier jumeau pouvait avoir sur le second et vice versa.

« Il y a des bras cassés, dans cette cuisine. Je vais faire le ménage mais laisse-moi quelques jours… Lundi dernier Sebastian ne m’avait déjà autorisé qu’à cuisiner le jour même avec trois nuits d’hôtel. »

Alors il avait déjà réussi à grappiller pas mal plus… Et c’était couteux en énergie comme en argent. Surtout en argent… Magnus mesurait sa chance malgré tout et avait parfaitement conscience que c’était une sacrée fleur que Sebastian lui faisait. Toutefois il comptait bien lui prouver que tout cet investissement était un très bon placement. A lui comme à son père.

« Ne parle pas de mes cordes vocales alors que tu beugles sur tout l’étage. »

Mais ça le fait rire et comme il n’était pas si pressé, Magnus acquiesce lorsqu’Angelo lui suggère d’entrée, taquinant en passant devant lui :

« Est-ce que je vais trouver une petite beauté entre tes draps ? »

Il savait déjà qu’il n’y trouverait pas le russe sur lequel Angelo s’était amusé à s’enflammer toute la soirée ! S’il pouvait le prédire c’est que si Sebastian l’avait surpris au lit avec, c’est l’allemand qui serait aujourd’hui en prison pour voie de fait !

Angelo vaque à ses occupations comme s’il n’était même pas là et Magnus ne s’en émeut pas beaucoup. Il avait l’habitude. A une période de sa vie les jumeaux l’avaient hébergé. Et ils n’avaient que très peu de pudeur, l’un comme l’autre, pour ne pas dire pas du tout… ! Ils en reviennent aux éléments les moins attrayants de la cuisine et Magnus acquiesce, tempérant néanmoins :

« Il a fait de son mieux. Mais il ne jouait pas dans la même équipe que le chef. »

Et malgré tout, le chef faisait la cuisine. Sebastian lui avait déjà avoué avoir souvent changé le personnel, cherché à l’optimiser… Mais la cuisine lui était hostile, à sa façon… Et ça n’avait pas fonctionné.

Magnus a un petit mouvement de la tête pour acquiescer à propos de Carmine, supposant :

« Il dort seul dans une grande chambre confortable pour la première fois depuis deux ans. J’imagine que pour quelqu’un qui dort comme un loir comme lui, il avait du sommeil à récupérer. »

Carmine pouvait s’enligner des nuits de 72h si on le laissait faire. Et il n’était jamais à l’heure nulle part sauf pour prendre son service… !

« Vous êtes comme des frères pour moi. »

Avec une libération anticipée qui avait été décidée presque au pied levé, c’est évident qu’Angelo n’avait pas pu être là le jour J. Il trouvait ça déjà suffisamment dégueu de la part de la justice française d’avoir refusé à la famille Greco de faire rapatrier Carmine, quitte à lui faire terminer sa peine complète mais là-bas, au pays.

« Et toi ? Comment tu te sens ? »

Parce qu’il passait rarement par quatre chemins, Magnus ajoute :

« Sebastian m’a un peu raconté. »

Alors il n’avait rien à lui cacher, pour quelque raison que ce soit.

Mer 3 Oct - 14:27
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« Nous. Notre cuisine. Le passé. »

Angelo avait dit cette suite de mots en ouvrant les bras, un sourire aux lèvres. Il n’y avait rien de plus agréable pour lui que ces deux dernières journées alors même que celle-ci n’était pas vraiment commencées. C’était un inévitable, Sebastian le savait. Et dans le fond, ça lui plaisait aussi, non ? Sinon, ils n’en seraient pas là, malgré tout ce qu’ils voulaient bien en croire. Personne ne prenait avantage sur Sebastian de la sorte sans son bon consentement ! Par contre à la suite, il ricane un peu avant de hausser les épaules.

« Oh, j’ai jamais eu la touch avec Sebastian. Pas comme Carmine ou toi. », convient-il finalement, parce que c’était vrai. D’eux trois, c’était probablement lui que le petit Allemand aimait le moins. Quant à ce qu’il avait fait pour mériter ça, eh bien… « Respirer l’air de Paris ? Ou de l’hôtel de son père ? Ou de sa cuisine ? En tout cas, il voulait que je me tienne à carreaux. Comme si je ne me tenais pas TOUJOURS à carreaux ! Et par la même occasion j’ai enfin appris que le petit serveur aux jolies fesses s’appelle Nikita. »

Sur ce, il offre un grand sourire à son ami. Ok, peut-être que finalement, le vrai sujet de ce petit remontage de bretelles en question, c’était le fait qu’il disait des obscénités au joli serveur dans sa langue natale ! Puis, Magnus lui parle un peu de l’ultimatum que lui avait mis Sebastian… et qui ne tenait probablement même pas dans la tête de ce dernier, alors en réalité !

« Tu savais ce qui allait arriver en revenant. », fait remarquer Angelo. Donc que l’ultimatum tombe ne devait pas trop le surprendre, non ? « Tu as toujours eu tout ce que tu voulais de Sebastian. Il te le donne volontiers même s’il s’en défend pour garder les apparences. De toute façon, il a besoin de toi. Sa cuisine n’est plus ce qu’elle était. »

Il a un clin d’œil pour Magnus à propos de ses cordes vocales. Eh, il avait juste la voix qui portait naturellement, c’est tout ! Quand le Suédois lui parle de façon dont il avait passé sa nuit -éventuellement !-, il secoue toutefois la tête négativement.

« J’étais bien trop crevé. Je me suis endormi avant de toucher l’oreiller, j’crois. », fait remarquer le maître chocolatier, haussant les épaules. On pourrait défendre que dans son cas, c’était souvent ce qui arrivait, mais quand il était en bonne compagnie, jamais ! Pourtant là, même de belles jambes infinies et douces n’auraient su le tenir éveillé. « On dirait que toi non plus. Tu as fait vœu de chasteté en même temps ou comment ça marche ? »

Puis, Magnus lui parle un peu de l’ancien chef. Pas vraiment, en fait… mais après un moment de silence, il demande :

« C’est vrai qu’il a levé la main sur Sebastian ? Le fond de teint ne recouvre pas tout parfaitement… Ça en jacassait hier devant la sortie des employés quand je suis sorti fumer une clope. Faut être cinglé pour s’en prendre physiquement à un type comme lui. Il a un sale caractère, mais c’est un mec bien. Je lui aurais bien cassé la gueule, pour la peine. »

Ce disant, l’Italien s’étire longuement en poussant un nouveau bâillement qui lui décroche presque la mâchoire. Ça aurait probablement été une mauvaise idée. On voyait où ça avait mené Carmine ! Et justement, c’est de lui qu’on parle soudainement, ce qui arrache un sourire à Angelo. Ce dernier se pose contre une commode basse, une fesses sur le dessus de celle-ci, bras croisé à contempler Magnus, acquiesçant.

« Il fait bien d’en profiter. », convient-il simplement, quoique avec une tendresse qu’on ne lui connaissait que pour ces gens qui comptaient vraiment à ses yeux et qui étaient très rares. Carmine en tête de liste, bien sûr. Mais aussi ses parents, sa nièce, Magnus et même l’insupportable petit Allemand ! Il a un rire bref ensuite, acquiesçant brièvement. « Pour nous aussi, tu sais bien. »

Puis, Magnus lui demande comment il allait. Il y a un moment de silence du côté d’Angelo. Il savait que son ami n’insisterait pas. De toute façon, il n’avait pas réellement répondu à la question lui non plus, n’est-ce pas ?

« Ça va. », assure-t-il d’abord simplement… et finalement, il en reste même là après avoir ouvert la bouche, puis s’être ravisé. Il retrouve ses airs gouailleurs habituels, s’exclamant : « J’avais une employée, quand j’avais encore ma chocolaterie… Il faut la retrouver ! J’ai besoin d’un assistant et c’était vraiment la seule qui n’est pas partie en pleurant ! Et elle avait du talent, la bougresse ! Je suis sûr que tu vas l’aimer. Mais pas de trop proche, sale bête ! »

Magnus et les femmes dans la cuisine… une longue histoire d’amour, de larmes et de démission !
Dim 7 Oct - 18:23
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Ha ! Mais il semblait à Magnus que même Sebastian l’attendait, cet inévitable-là. Il ne le disait pas mais à son avis ça tenait plus de la superstition qu’autre chose. Sebastian était comme ça. Ou il aimait à croire que c’était le cas ! En tout cas ça l’amuse, parce qu’Angelo, tout comme Carmine, était une vraie pile et qu’il semblait s’être rechargé les batteries d’un seul coup ! Quant à avoir « la touch » avec Sebastian, Magnus hausse légèrement les épaules, composant :

« Il a moins la touch avec toi qu’avec nous aussi. C’est pas plus mal. Au moins un homme libre ! »

Il taquinait mais bon ! Leur ami était un homme de contrôle qui aimait un peu trop le rappeler de manière régulière ! Il en avait lui-même fait les frais tout un tas de fois déjà depuis son retour ! D’ailleurs c’était visiblement ce qui avait amené l’allemand dans la chambre de l’italien… Lui rappeler qu’il était le maître du donjon et qu’ici il n’entendait pas laisser les choses aller selon leur bon vouloir uniquement. Ha et bien sûr lui toucher deux mots du serveur, visiblement.

Ça avait été particulièrement amusant pour Carmine comme pour lui d’entendre Angelo si brut de décoffrage avec le serveur. Parce que « eux » savaient. Lui parce que Sebastian lui avait un peu parlé de Nikita… Et Carmine parce qu’en voyant Angelo faire et le petit serveur ne pas broncher et ne rien dire, il lui en avait touché deux mots ! D’un commun accord, le tout on ne peut plus tacite, ils avaient décidés de ne rien dire à un Angelo qui le faisait donc deux fois plus rire en jouant les Casanova un peu graveleux avec le jeune russe !

« Il est proche de Sebastian. Il l’a ramené d’Allemagne, pour ce que j’en sais. Il y a une forme de complicité entre eux. Bizarrement il ne te fait pas confiance pour en prendre soin sérieusement ! »

C’est pas qu’Angelo ne savait pas « prendre soin sérieusement ». Mais tout comme Carmine, ils avaient leur façon bien à eux de vivre l’amour et de le pratiquer. Magnus n’allait pas leur jeter la pierre : il avait été bien pire qu’eux, par le passé !

« Tu t’es trouvé un bel italien ou deux, pendant que j’étais partit ? Raconte-moi. »

Et à propos de Sebastian, prêt à lui passer n’importe quoi… Magnus hésite avant de reconnaître, puisqu’il s’adressait à une personne de confiance :

« Il m’a manqué. »

Et c’était dit avec une grande tendresse. Et beaucoup de sincérité.

« Ça n’a pas été facile de ne pas l’appeler. »

Mais l’appeler, ça aurait été prendre le risque que Sebastian lui demande de revenir, par envie ou par colère. Et Magnus l’aurait probablement fait.

Angelo passe brièvement sur son état d’épuisement de la veille et Magnus à un petit clin d’œil malicieux pour lui, le taquinant donc au passage :

« Tu te fais vieux, ça doit être ça. Est-ce que tu ne commences pas à te dégarnir d’ailleurs ? »

Mais plus sérieusement à propos de sa propre vie sentimentale qui, jusque-là, avait été complètement dissolue :

« J’ai décidé de limiter les excès pour le moment. Paris est une catin qui a toujours su comment m’attirer entre ses cuisses. Je me dois d’être un peu plus sage que ça. »

La sobriété, que ce soit de l’alcool ou de la drogue, n’était pas un état facile à maintenir et Magnus se donnait toutes les chances. Commencer à flirter avec tout ce qui bouge c’était risquer de déraper. Il n’avait pas envie de ça. Pas là.

La conversation passe brièvement sur Carmine… Mais ils parleraient et riraient plus fort un peu plus tard, dans quelques jours, lorsqu’ils seraient trois. Magnus écoute attentivement son vieil ami lui parler d’une employée mystérieuse et Magnus fait remarquer :

« On a pas besoin d’une autre personne pour s’occuper du chocolat alors j’espère qu’elle ne sait pas faire que ça. »

Parce que sinon il n’en voulait pas dans l’équipe. Angelo était son homme de confiance à ce sujet. Et le restaurant ne faisait clairement pas assez au niveau « chocolat » pour qu’il soit nécessaire ou financièrement acceptable qu’ils lui embauchent une assistante.

« Elle a été embauchée ailleurs ? »

Qu’ils testent un peu ses compétences. Dans un autre domaine que le chocolat, il l’espérait.

Lun 8 Oct - 15:15
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