A Ghost From The Past | APOLLINE
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Feat. : Daniel Brühl
Âge : 40 ans et il vit un peu mal ce passage à une nouvelle dizaine !
Statut civil : Célibataire de longue date & amoureux d'un abruti, ça c'est fait !
Métier : Maître D au Haerlin, le restaurant de son père. Ils possèdent deux étoiles Michelin.
Taille et poids : 1m75 & 73kg, pas très grand, pas très épais !

Messages : 91
RPs : 12
Autres comptes : Angelo Greco
Pseudo : LaMarquise
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Les Galeries Lafayette étaient probablement un des endroits préférés de Sebastian. On ne se demandait pas pourquoi. Il aimait dépenser. Pourtant, il avait un budget très strictement établit et il n’était pas assez idiot pour en déroger. De plus, il n’achetait pas n’importe quoi. En témoignait l’unique et délicat sac d’une bijouterie de luxe qu’on retrouvait dans ces galeries qu’il avait accroché à son poignet pendant qu’il consultait son cellulaire. Aujourd’hui n’était pas une journée de congé, mais entre deux services, il avait réalisé qu’il pouvait prendre une petite heure de pause et c’est donc ici qu’il s’était rendu. Rien de bien extravagant. Il avait mangé un morceau dans un café tranquille, avait fait un peu de lèche-vitrine en songeant au fait que Magnus Frölander était à nouveau la terreur de sa cuisine, puis avait donc bifurqué vers cette bijouterie pour s’acheter de nouveaux boutons de manchette, lesquels allaient être utilisés dans une semaine pour un cocktail de charité auquel il allait, histoire de représenter les Rosenbach. Son père était alité à Berlin et son frère était… Dieu seul savait où était son frère. Il le pensait à Paris, mais finalement Alexander avait dû être appelé à se rendre il ne savait trop où. On n’arrêtait de toute évidence jamais vraiment quand on était dans la légion étrangère…

C’est en s’arrêtant pour consulter un texto de Magnus qui lui parlait à nouveau de la sortie de prison prochaine de Carmine Greco que Sebastian la voit. Au départ, il n’a même pas vraiment le temps d’assimiler le sentiment de familiarité qu’il ressent en la voyant et pourtant, c’est la raison pour laquelle son regard s’arrête sur elle. Elle était non loin, penchée sur quelques produits cosmétiques qui n’avaient pas attiré l’attention de Sebastian. Doucement, un certain sentiment de nostalgie le prend. Et il s’intensifie quand, se sentant probablement observée, la jeune femme relève la tête vers lui. Il fronce les sourcils, songeur… puis finalement, rangeant son cellulaire dans la poche intérieure de sa veste de costume, l’homme se dirige vers elle, prêt à en avoir le cœur net. Sebastian n’avait jamais eu sa langue dans sa poche et quand quelque chose ou quelqu’un attisait sa curiosité, il allait au fond de l’histoire quand il en avait le temps… comme présentement !

« Bonjour, mademoiselle. », salut-il poliment dans un premier temps. Il a un regard pour ce qu’elle était en train de regarder. Une série de rouges à lèvres modernes -ceux liquides qui résistaient aux plus passionnés des baisers !- était disposé en un cercle chromatique attrayant. « Une couleur framboise irait à ravir avec votre teint frais et vos yeux pâles. »

Il n’était pas là pour ça, mais Sebastian n’aimait pas entrer immédiatement dans le vif du sujet, ce qui lui semblait être une vraie hérésie pour un homme de son statut ! Néanmoins, il est beaucoup trop curieux pour en rester là très longtemps… et très rapidement, les rouges sont relégués à un coin distant de sa mémoire. La mémoire… qui était-elle ? Se connaissaient-ils ? Lui n’avait jamais vraiment changé. Il avait toujours le même visage qu’à ses six ans, si ce n’était qu’il avait pris en maturité, bien sûr ! Mais peu de gens restaient en tout point identiques à leur version d’antan et il soupçonnait cette jeune fille d’avoir été dans sa vie à une époque maintenant depuis longtemps révolue. Peut-être ne se souviendrait peut-être pas de lui. Ou peut-être son cerveau lui jouait-il un sale tour et qu’elle n’avait qu’une vague ressemblance avec une ancienne connaissance…

« Excusez-moi de demander ça si abruptement… mais nous connaissons-nous ? J’aurais juré… », commence lentement Sebastian avant de s’interrompre. Il ferme la bouche, ses lèvres fines immobiles un instant, son regard brun détaillant la si jolie demoiselle près de lui. Et finalement, il convient : « J’aurais juré trouver en vous un peu de familiarité que je n’arrive pas à replacer. Veuillez m’excuser si cette façon de vous approcher semble cavalière de ma part. »

Pas qu’il soit un de ces harceleurs de rue qu’il méprisait, néanmoins. Mais il comprenait qu’une femme seule se méfie ! Encore qu’il était tout sauf imposant… Il ne faisait même pas dix centimètres de plus qu’elle.



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Ach, die Ewigkeit scheint mit dir klein


Ich will für immer bei dir sein...
Lun 1 Oct - 21:54
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Âge : 30 Ans
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Métier : Incarne la princesse Raiponce à Disneyland Paris
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Rêve d'ouvrir sa marque de robe de mariée ainsi que sa boutique

Si Apolline tentait de gommer la partie bourgeoise de sa vie, il y a une chose qu’elle n’arrivait pas à retirer : Les galeries Lafayette. Elle ne s’habillait que dans cette enseigne. Ce n’était pas faute d’avoir tenter H&M ou autre Naf-Naf, elle ne trouvait pas chaussure à son pied. Son salaire d’employée à Disneyland n’assurait pas une journée shopping alors elle s’accordait un article ou deux par mois mais cela s’arrêtait là. Sa journée de travail était relativement courte aujourd’hui, elle avait alors décidé d’aller se trouver son petit article du mois. Après avoir prit le RER, elle était sortie à la gare de Lyon et avait prit les transports pour arriver à son lieu de shopping fétiche.

Etonnamment, il n’y avait pas grand monde dans l’enseigne, c’était presque reposant de ne pas entendre le moindre brouhaha. Comme à son habitude, elle commença par le haut du bâtiment en vaillant à ne pas aller sur la terrasse parce qu’il y avait un photoshoot d’elle ne savait pas vraiment qui. Encore une star de la téléréalité qui se prenait pour Beyoncé sûrement. Elle détestait ce genre de personnage sans talents qui se prenait pour les maîtres du monde. Enfin bref, elle commença par les sous-vêtements, ne trouvant rien de bien, elle continua son périple.

Après avoir essayé une robe – Apolline était décidément bien féminine depuis son enfance- elle se ravisa, l’a trouvant un peu trop chère pour le peu de tissu qu’il y avait. Puis elle descendit au premier étage, où les accessoires et maquillage se trouvait. Elle n’était pas de celles qu’on pouvait qualifier de « pot à peinture » mais c’est vrai que de temps en temps, elle aimait mettre un peu de rouge à lèvre quand elle ne travaillait pas. Disneyland, ce n’était pas rien, elle ressemblait à une véritable poupée en porcelaine avec la tonne de fond de teint qu’elle avait sur sa peau.

Elle porta alors son intention sur de nouveaux gloss de Dior, elle colora un peu sa main avec certaines teintes, regardant quelle couleur irait le mieux sur elle mais n’arrivait pas à se décider. En relevant la tête pour tenter de réfléchir, elle vit une tête qui lui semblait familière, mais pas moyen de se souvenir vraiment de qui il était. Rebaissant le visage sur les gloss, elle tenta de trouver l’identité de cet homme et, en fouillant dans sa mémoire, elle comprit : Il était l’homme du restaurant où elle allait avec ses parents quand elle était petite !

Elle sursauta un peu en entend l’accent allemand de l’homme, elle se retourna un peu en souriant doucement. « Je…merci… » Avait-elle dit un peu bêtement. D’après ses souvenirs, il n’avait pas prit une rides, pourtant, cela remontait un peu, le temps de ses déjeuner en famille. Elle se souvenait à quel point c’était difficile pour elle, face à sa sœur, d’exister. Heureusement son frère avait toujours été de son côté et elle avait réussit à persévéré dans son rêve grâce à lui. Ils étaient vraiment très proches.

Elle ne se souvenait plus de son nom mais était certaine que c’était lui qui venait les voir dans ce restaurant, alors, quand il lui indiqua qu’elle lui semblait familière, elle lui fit un large sourire. « Je suis Apolline De Fontencourt, nous allions dans ce restaurant et vous veniez souvent nous voir ma famille et moi… » Avait-elle dit, tentant de se souvenir du restaurant. « C’était il y a quelques temps, je n’étais qu’une petite fille mais je me souviens de vous. » Elle se mit à rire un peu, se rappelant du plus en plus de ces moments « Une fois, j’ai renversé mon plat sur vous et vous aviez de la sauce forestière partout sur votre pantalon ! Je me souviens avoir été gronder par mes parents mais vous, vous aviez été gentil et aviez prit ma défense »

Jeu 11 Oct - 11:23
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