Sebastian Rosenbach ★★★ für dich geh ich viel zu weit...
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Feat. : Daniel Brühl
Âge : 40 ans et il vit un peu mal ce passage à une nouvelle dizaine !
Statut civil : Célibataire de longue date & amoureux d'un abruti, ça c'est fait !
Métier : Maître D au Haerlin, le restaurant de son père. Ils possèdent deux étoiles Michelin.
Taille et poids : 1m75 & 73kg, pas très grand, pas très épais !

Messages : 91
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Pseudo : LaMarquise
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Johann Sebastian Rosenbach
feat. Daniel Brühl

Âge : Il vient tout juste d'avoir 40 ans, un chiffre qui ne lui plaît pas particulièrement !
Date de naissance : Le 14 septembre 1978, son anniversaire vient donc tout juste de passer.
Lieu de naissance : Il est né à Valence, en Espagne. Toutefois, Sebastian se considère plus Allemand qu'Espagnol puisqu'il a grandit à Berlin, en Allemagne.
Nationalité : Il se décrit comme un Allemand d'origines espagnoles.
Métier : Maître d'hôtel au restaurant deux étoiles de son père, le Haerlin. Son but, c'est clairement de grapiller la troisième étoile, ce qui semble néanmoins fortement peu plausible puisque la deuxième va bientôt lui échapper si rien ne change...
Arrivé à Paris il y a : Presque 15 ans, en fait. Mais après de gros problèmes, il est reparti en Allemagne, puis est revenu depuis maintenant trois ans.
État matrimonial : Célibataire endurci, mais aussi amoureux transit sans jamais être idiot ! C'est plutôt l'autre l'idiot, si on lui demande...! Quoique... Mais, Sebastian est très discret à ce sujet et ne savent que ceux qui sont là depuis le début.
Groupe : Beaudelaire.
un. Sebastian essaie d’avoir un mode de vie sain dans le but avoué de vieillir le moins vite possible. Il n’y réussi pas très bien, travaillant trop. Au moins peut-il se vanter de n’avoir encore aucun cheveux gris, ni poil blanc dans sa barbe, ce qui est un vrai miracle ! D'ailleurs, il n'a pas beaucoup changé depuis ses jeunes années, au final. Mais la menace que ça le rattrape semble toujours planer au-dessus de sa tête.

deux. Il oublie trop souvent de manger et perd régulièrement un peu de poids qu’il tente de reprendre grâce à de bonnes habitudes… vite oubliées une fois les quelques kilos perdus revenus.

trois. Il ne fume pas et s’il boit du vin quotidiennement, il ne le fait toutefois pas à en être saoul, jamais. Ou alors, il doit vraiment avoir eu une journée épouvantable pour s’y mettre, du genre qui n’arrive qu’aux pleines lunes du troisième mardi du mois !

quatre. Le nom complet de Sebastian est en fait Johann Sebastian Rosenbach. Une inspiration flagrante qu’il trouve de très mauvais goût et qui lui a valu des moqueries à l’école, d’ailleurs. Il a décidé d’adopter officiellement la seconde partie de son prénom composé il y a un bon moment déjà, avant son premier départ pour la France. Peu de gens connaissent le nom complet. Quant à son surnom, c’est Bastian. Toutefois, il n’apprécie pas que n’importe qui l’utilise ! Il trouve que chez la plupart des gens, c’est un flagrant manque de respect. Par contre, l’appeler « Seb » ou « Sebas », c’est signer son arrêt de mort.

cinq. Sebastian adore la lecture, mais a trop peu de temps pour s’y adonner, malheureusement. Il aime surtout se plonger dans des classiques et le genre lui importe généralement peu au-delà de ça. Il lit un peu tout ce qui lui tombe sous la main.  

six. Il ne fait pas secret de son homosexualité. Il sait que c’est une des raisons pour lesquelles son père est si dur à son égard. Ce sont les vieilles valeurs traditionnelles qui en prennent plein la gueule… mais Sebastian sait aussi que son paternel fait des efforts et il ne le lui a jamais reproché tout haut. Il le connait assez pour savoir que c’est une preuve d’amour, même s’il aurait parfois voulu mieux.  

sept. Il est polyglotte. Il parle couramment allemand et espagnol de par ses origines. Il a appris l’anglais très tôt dans sa vie, suivit du français pour des raisons professionnelles. Finalement, il s’est mis au suédois et cette fois, les raisons furent purement sentimentales.

huit. À voir l'état de sa salle de bain, on pourrait croire qu'il a pour ambition d'ouvrir une boutique de soins et beauté. Sebastian utilise beaucoup de crèmes, de masques, de lotions... Il choisit avec grand soin jusqu'à sa crème à raser. Il possède beaucoup trop de parfums de marque même s'il porte presque toujours le même, une création de Hugo Boss.

neuf. Le luxe, c'est quelque chose que l'Allemand connait bien et dont il ne s'est jamais privé. Ce n'est donc pas surprenant de ne trouver dans sa garde-robe que des complets sur mesure de grandes marques. Le reste de ses vêtements est aussi griffé, en général. Mais s'il tombe amoureux d'un morceau abordable, il l'achètera. C'est néanmoins rare. Sebastian a des goûts de luxe.

dix. Il est très allergique aux chiens et aux chats. Pour cette raison, il ne les aime pas du tout. Toutefois, dans sa chambre, celle dans laquelle il réside à l'hôtel de son père, il y a un immense aquarium plein de poissons exotique. Un employé s'en occupe, pas lui. Mais il aime voir ces jolis poissons, le bruit de l'aquarium et les jeux de lumière apaisants qu'il reproduit sur les murs de la chambre.  

onze. Il aime beaucoup la musique classique, surtout les grands noms allemands du domaine, bien sûr. Il n'est pas rare qu'il en écoute lorsqu'il est seul dans sa chambre d'hôtel, avec un bon livre à la main ou simplement en se préparant pour la nuit ou sa journée.

douze. Il n'est ni grand (1m75), ni bien épais (73 kg). Adolescent, il était même plutôt efféminé. Ça a heureusement changé avec la puberté !

treize. Sans être digne du Conservatoire, Sebastian joue très bien du piano. Il ne le fait que par envie maintenant et c'est donc plutôt rare, mais parfois c'est tout ce dont il a besoin pour se détendre après une journée trop forte en émotions. Ses petites mains ont toutefois toujours été un handicap à cet instrument ! Il compense en les bougeant beaucoup plus activement, ce qui déplaît aux puristes.

quatorze. Sebastian a… un jumeau identique ! Ils n’ont toutefois que le physique de semblable. Le reste… c’est une autre histoire ! Difficile de les confondre quand on les connait un minimum, à moins d’avoir beaucoup de mauvaise volonté.
Caractère
Sebastian est de ces hommes qui n’arrêtent jamais de courir. Il a beaucoup de self control en public, mais dès qu’il n’a plus besoin d’afficher la façade du parfait Maître D, il s’en donne à cœur joie pour péter les plombs. Pourtant, avec les clients, c’est une crème. Une voix douce, l’air toujours calme, la patience incarnée… Il évolue dans la salle à manger luxueuse de son restaurant comme un cygne gracieux. Néanmoins, il est constamment très stressé même s’il ne le montre pas. C’est un impatient de nature, ce qui est un peu nécessaire dans son métier puisque tout doit être fait « tout de suite » ! Quand il est à bout de nerfs ou terriblement stressé, il tremble de façon compulsive et pourtant, toujours fidèle aux apparences, dès qu’il entre dans la salle à manger les tremblements cessent. C’est probablement un brin psychologique à ce stade, d’ailleurs et Sebastian a très certainement appris très tôt à porter un masque. Sa voix est douce, sauf quand il s’énerve. En fait, tout est étonnamment douceur chez lui à première vue. On comprend vite que même s’il hurle et lance parfois des assiettes sur les murs, il serait tout simplement incapable d’être violent physiquement avec qui que ce soit.

C’est un homme qui aime le luxe et il ne s’en cache pas. Il aime ce qui brille… mais jamais au profit des petits plaisirs de la vie ou des vrais sentiments. D’ailleurs, quand il aime, c’est généralement pour la vie et ça lui attire des ennuis depuis plusieurs années ! Malgré ses défauts flagrants, Sebastian est très fidèle en amitié et en amour et il sera toujours là pour les quelques rares personnes qui ont une grande valeur à ses yeux, au point de s’attirer parfois des ennuis et beaucoup de douleur. Ça ne l’empêchera pas de leur dire qu’ils sont des idiots et de crier un peu quand nécessaire, néanmoins ! L’Allemand n’est pas de ces hommes qu’on qualifie de « trop bon, trop con ». C’est un passionné dans tout ce qu’il fait, professionnellement et personnellement. Il est très exigent avec les autres, mais encore plus avec lui-même. D’ailleurs, sa personnalité intense le gruge un peu et depuis son retour à Paris, il voit une psychiatre qu’il n’arrêtera probablement jamais de consulter puisqu’il en aura toujours besoin. C’était une idée de son père, étonnamment… et elle était très bonne, alors pourquoi pas ? Sinon, Sebastian est un homme très intelligent, parfois un peu trop pour son propre bien puisqu'il a beaucoup de mal à s'arrêter de penser deux secondes et se torture donc souvent inutilement. Ça lui cause aussi beaucoup d'insomnies malgré les dures journées au boulot.

Histoire
Sebastian est né dans la belle capitale de Berlin il y a maintenant quatre décennie. Il est de ces enfants nés avec une cuillère en argent dans la bouche. Sa mère était une belle et riche héritière espagnole dont la famille était considérée germanophile pendant la seconde guerre mondiale. Ils furent toutefois assez discrets et hypocrites pour que leur affiliation n’entache pas leur réputation en 1945. Son père, quant à lui, Berlinois de naissance, venait d’une branche aux idéologies inverses, qui a soutenu l’effort de guerre des Britanniques et des Français à cette époque. Comme plusieurs générations d’hommes avant lui, Heinrich Rosenbach avait le sens des affaires et bâti grâce à la fortune de sa jeune femme, de petits commerces qui devinrent toujours plus grands et plus prospèrent jusqu’à ce qu’il achète le Hotel Alexander Plaza, un hôtel quatre étoiles dans le guide Michelin à Berlin. Juste avant d’atteindre les quarante ans, Heinrich Rosenbach est déjà un nom bien connu dans la ville et Maria Rosenbach, son épouse, se tient magnifiquement bien à son bras, sa beauté ne se fanant pas avec les années. C’est dans ce contexte que nait Johann Sebastian et son jumeau identique. Un contexte d’argent, de pouvoir et d’apparences. Ses parents n’en sont pas des mauvais. Attendre aussi longtemps avant d’avoir leur fils était probablement le meilleur choix qu’ils aient pu faire puisqu’ils avaient davantage envie d’avoir un enfant et de s’en occuper. Rosenbach père est d’ailleurs un peu moins absent que les deux décennies précédentes puisque son nom est bien établi.

Mais les règles sont strictes chez les Rosenbach. Sebastian apprend très tôt à jouer du piano, puisque tous les enfants de bonne famille devraient jouer de cet instrument, d’après ses parents. Il n’aime pas les cours avec la vieille enseignante stricte qui ne sourit jamais et se fait maître du salon familial pendant les interminables dix heures par semaine que durent ces cours. Il doit ramener à la maison un bulletin impeccable et veiller à exceller dans toutes les matières. S’il échoue ? Aucune idée. L’échec n’est pas une option chez les Rosenbach. Trouvant que son fils est bien trop délicat et timide, le père décide d’aller le faire courir sur un terrain de football, ce qui est une mauvaise idée en soi et celle-là ne dure pas longtemps. Ces séances de pratiques étaient une pure torture pour un Sebastian qui n’eût jamais d’affinités avec le sport quel qu’il soit. Il ne sait pas trop ce que son père pense de cet unique échec puisqu’il n’en parla jamais plus, refusant résolument d’aborder le sujet même quand son fils s’y essaie à deux reprises. Il y a beaucoup de non-dit chez les Rosenbach, en fait. Comme lorsqu’à l’adolescence, Sebastian annonce son orientation sexuelle à table, au milieu d’un repas. Une coupe de vin se fêle entre les doigts de son père… mais le paternel sorti simplement de table et le lendemain, la routine repris comme si de rien n’était.

Ça a fait de Sebastian un homme ayant du mal à communiquer ses sentiments et qui est souvent mal à l’aise de le faire. Et au milieu de tout ça, il y avait les fréquents voyages en Espagne pour voir la famille maternelle si bruyante et chaleureuse. C’était un contraste qui marquait Sebastian à chaque fois mais qu’il ne détestait pas pour autant ! Professionnellement, il est évident qu’il est voué à reprendre les affaires familiales. Il faut toutefois combler les années entre « maintenant » et « à ce moment-là » de façon efficace. Être maître d’hôtel semble un peu couler de source puisque son père possède aussi un restaurant acclamé par la critique, lequel est rattaché à l’hôtel, mais de façon indépendante. Ça semble être un bon endroit où commencer et Sebastian avait toujours été fasciné par les cuisines grouillantes de vie et de tension, mais aussi de bonnes odeurs. Il l’était encore plus par le contraste saisissant qu’elle offrait avec la salle à manger, calme, silencieuse, propre comme un sou neuf et d’apparence si riche et guindée.

Après des études brillantes et surtout, le décès prématuré de sa mère, il a besoin de changer d’air. C’est en France que Sebastian commence son parcours. À Paris plus précisément, dans un des grands restaurants où se hisser tout en haut de la pyramide n’est pas facile. Mais il veut montrer à son père qu’il n’a pas besoin de son nom de famille pour accomplir quelque chose. Père qu’il veut rendre fier sans jamais tout à fait réussir à le faire, semble-t-il. À Paris, Bastian se montre plus qu’utile. Il gravit les échelons. Apprend à utiliser ses airs doux et ses bonnes manières de façon à plaire aux clients. Il apprend les rouages du métier de maître d’hôtel et modifie ce qui ne convient pas dans son attitude. Dès qu’il met un pied dans la salle à manger, il devient un autre homme. Et il rencontre un Suédois. « Le » Suédois. Jusque-là trop occupé pour cultiver une quelconque vie intime et vraiment s’y intéresser de toute façon, Sebastian tombe tout à coup douloureusement en amour. Un cuisinier avec des airs de charmeur et de badboy qui ne fait clairement pas le plaisir de tout le monde dans le restaurant. Et d’ailleurs, l’Allemand est probablement le premier à l’engueuler comme du poisson pourri quand il sent que ça dérape ! Mais, une amitié forte lie rapidement les deux jeunes hommes. Ça en serait presque tragique.

Et ça l’est. Parce que les choses ne se passent pas comme prévues en France. Le petit cuisiner se hisse très haut, trop haut. Il entraîne tout de le monde dans sa chute, Sebastian compris. Le restaurant ferme finalement. Humilié, l’Allemand fait ses valises et retourne dans son pays natal. La confiance de son paternel est branlante et il doit faire ses preuves à nouveau. Il en devient encore plus intransigeant, n’hésitant pas à congédier si ça semble préférable et n’exigeant rien de moins que la perfection. C’est presque une réhabilitation pour Sebastian… D'ailleurs cette fois, sa vie prend un tournant un brin surprenant lorsqu'un trop jeune garçon vient demander un travail à son restaurant. Des airs fiers, mais des airs de chien abandonné dans un carton sous un pont... et la réalité n'est pas loin de l'analogie, d'ailleurs. Nikita, un jeune Russe bien loin de chez lui, n'avait pas eu la même chance que Sebastian dans la vie : celle de pouvoir retourner au sein d'un foyer confortable lorsque les choses vont mal.

Sebastian le prend sous son aile. Il s'attache à lui beaucoup trop, même s'il le nie complètement ! Alors ce n'est pas une surprise : quand l'Allemand se sent prêt, il retourne en France sous le regard consterné de son père... mais pas seul. Voilà trois ans que Sebastian est de retour au pays pour reprendre en main le restaurant de son père, le Haerlin, ne réussissant pourtant toujours pas à décrocher cette foutue troisième étoile Michelin. Et encore aujourd’hui, à quarante ans, il est bon mais ne semble jamais être « assez » bon. Son père est mourant, même si Bastian ne veut pas se l’admettre. Il ne se relèvera pas de cette dernière maladie. Finalement, peut-être qu’il n’était voué qu’à être moyen aux yeux de l’homme et que c’est ainsi que ça doit se terminer…

Derrière l'écran
LaMarquise
Pays : Canada.
Présence : 7/7 jours :hihi:
Où nous avez-vous connu ? : C'est le miens  :wii:
Pays à mettre sous votre avatar : Allemagne.
Coucou  :03: Si tu t'es aventuré ici c'est que tu es un petit curieux. Ça nous fait un point commun  :mdr: N'hésite surtout pas à me biper si tu as besoin de quoi que ce soit, ça va me faire plaisir de t'aider  :oo: N'oublie juste pas que je suis à l'heure du Québec ! Sinon, pour en savoir plus sur moi, c'est direction le descriptif du staff dans la section "Documents importants"  :aww:
La Vie en Rose



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Ach, die Ewigkeit scheint mit dir klein


Ich will für immer bei dir sein...
Sam 29 Sep - 18:30
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